# Litige au sujet de l’assurance complémentaire

Votre assurance complémentaire à l’assurance-maladie est un contrat privé, et non un rapport d’assurance sociale. En cas de litige – par exemple au sujet d’une prestation refusée, d’une résiliation ou d’une prétendue réticence – d’autres règles s’appliquent donc que pour l’assurance de base : pas de décision, pas de procédure d’opposition, mais le contrat, les conditions générales d’assurance (CGA) et la loi sur le contrat d’assurance (LCA).

Ce guide concerne: Les litiges découlant d’une assurance complémentaire privée à l’assurance-maladie : hôpital (semi-privé/privé), traitements dentaires, médecine alternative, indemnités journalières en cas de maladie et assurances similaires. Ces contrats sont régis par la loi sur le contrat d’assurance (LCA), et non par le droit des assurances sociales.

Non couvert: L’assurance de base obligatoire (LAMal) avec décision et opposition – il existe pour cela un guide séparé. Les assurances sur la vie et les assurances complémentaires privées en dehors des soins (p. ex. les assurances complémentaires purement accidents) n’en font pas non plus partie.

## Vos indications

- De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? (Elle refuse une prestation ou la réduit / Elle invoque des indications fausses ou manquantes lors de la conclusion du contrat / Il s’agit d’une résiliation du contrat / Il s’agit de la prime ou d’un retard de paiement / Je ne sais pas exactement)
- Avez-vous déjà reçu quelque chose par écrit de l’assurance à ce sujet ? (Oui / Non / Je ne sais pas)
- Votre canton a-t-il désigné un tribunal unique pour ce genre de litiges ? (Oui / Non / Je ne sais pas)

## Attention

Si l’assurance vous a interrogé, lors de la conclusion, sur un fait important et que vous l’avez caché ou déclaré inexactement alors que vous le connaissiez ou deviez le connaître (réticence), elle peut résilier le contrat par écrit. La résiliation prend effet au moment où elle vous parvient, sans effet rétroactif (art. 6 al. 1 LCA). L’assurance n’a alors pas non plus à payer pour des sinistres déjà survenus, dans la mesure où le fait caché les a influencés, et elle peut réclamer le remboursement de telles prestations (art. 6 al. 3 LCA). Important : le droit de résiliation s’éteint quatre semaines après que l’assurance a eu connaissance de la réticence (art. 6 al. 2 LCA). Le délai ne commence à courir que lorsqu’elle en a une connaissance sûre et complète ; un simple soupçon, par exemple tiré d’une facture médicale, ne suffit pas. L’assurance doit prouver qu’elle a respecté ce délai. Demandez donc depuis quand l’assurance disposait des indications déterminantes.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Elle invoque des indications fausses ou manquantes lors de la conclusion du contrat / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 6](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_6), [TF 4A_366/2020 du 29 septembre 2020, consid. 3.1](https://mcp.opencaselaw.ch/entscheid/bger_4A_366_2020#e-3-1)

Si vous avez conclu votre contrat avant le 1er janvier 2022, des règles en partie différentes de celles décrites ici s’appliquent en cas de réticence et de retard de paiement de la prime. Pour les contrats plus anciens, seules les prescriptions de forme et les droits de résiliation selon les art. 35a et 35b LCA s’appliquent parmi les nouvelles dispositions ; tout le reste relève du droit alors en vigueur (art. 103a LCA). Si vous ne connaissez plus la date de conclusion ou si vous n’êtes pas sûr, demandez à votre assurance la date du début du contrat ou faites-vous conseiller avant de vous fier aux règles décrites ici.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Elle invoque des indications fausses ou manquantes lors de la conclusion du contrat / Il s’agit de la prime ou d’un retard de paiement / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 103a](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_103a)

S’il n’y a qu’un dommage partiel et que vous en réclamez des prestations, la loi permet en principe aux deux parties de résilier le contrat au plus tard lors du paiement (art. 42 al. 1 LCA). Dans l’assurance complémentaire à l’assurance-maladie sociale, seule la personne assurée, en tant que preneuse d’assurance, dispose toutefois de ce droit, et non l’assurance ; seule l’assurance collective d’indemnités journalières le donne aux deux parties (art. 35a al. 4 LCA). Si vous résiliez, la couverture prend fin 14 jours après que la résiliation a été communiquée à l’assurance (art. 42 al. 2 LCA). Si vous résiliez dans l’année qui suit la conclusion du contrat, la prime reste due pour la période d’assurance en cours (art. 42 al. 3 LCA).

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Il s’agit d’une résiliation du contrat / Elle refuse une prestation ou la réduit / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 42](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_42), [VVG · Art. 35a](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_35a)

Si vous ne payez pas la prime à temps, l’assurance doit vous sommer par écrit, vous donner 14 jours à compter de l’envoi de la sommation et vous indiquer les conséquences du retard (art. 20 al. 1 LCA). Si ce délai s’écoule sans effet, l’obligation de l’assurance est suspendue à partir de ce moment (art. 20 al. 3 LCA) – un sinistre survenu durant cette période n’est donc éventuellement pas couvert. Vérifiez donc si vous avez bien reçu une sommation valable avec un délai de 14 jours.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Il s’agit de la prime ou d’un retard de paiement / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 20](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_20)

Les créances découlant du contrat d’assurance se prescrivent par cinq ans à compter de la survenance du fait qui fonde l’obligation (art. 46 al. 1 LCA) ; pour l’assurance collective d’indemnités journalières en cas de maladie, ce délai n’est que de deux ans (art. 46 al. 3 LCA). Un raccourcissement contractuel de ce délai est nul (art. 46 al. 2 LCA). Une fois ce délai écoulé, vous ne pouvez plus faire valoir votre prétention en justice – agissez à temps. La prescription est interrompue notamment par une poursuite, une requête de conciliation ou une action, ou lorsque l’assurance reconnaît la créance (art. 135 CO). Une lettre ou une demande adressée à l’Ombudsman ne suffit pas pour cela.

Sources: [VVG · Art. 46](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_46), [CO · art. 135](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/27/317_321_377/fr#art_135)

## Marche à suivre

**1.** Exigez de l’assurance une motivation écrite : quelle disposition du contrat ou des conditions générales d’assurance (CGA) applique-t-elle ? Conservez la police, les CGA, le questionnaire de santé rempli et l’ensemble de la correspondance. Sans ces documents, il est presque impossible d’apprécier si l’assurance est dans son droit, et vous en aurez besoin pour une consultation ou une éventuelle action en justice.

**2.** Si vous n’avez encore rien reçu par écrit, sommez l’assurance par écrit de motiver son refus, sa résiliation ou sa prétention, et fixez-lui un délai raisonnable, par exemple de 10 à 14 jours. Cette réponse écrite est la base de tout ce qui suit – sans elle, ni une consultation ni une action en justice ne peuvent être préparées utilement.

*S’applique si: Avez-vous déjà reçu quelque chose par écrit de l’assurance à ce sujet ? → Non / Je ne sais pas*

**3.** Examinez attentivement la communication écrite : sur quelle disposition du contrat, des CGA ou de la loi l’assurance se fonde-t-elle ? La date est-elle correcte, et à quel moment exactement la communication vous est-elle parvenue ? La police et les CGA vous ont-elles été remises correctement lors de la conclusion du contrat ? Ces informations vous seront nécessaires pour une consultation ou une action en justice.

*S’applique si: Avez-vous déjà reçu quelque chose par écrit de l’assurance à ce sujet ? → Oui*

**4.** Si l’assurance refuse une prestation ou la réduit, comparez la motivation avec votre police et les CGA : l’assurance invoque-t-elle une clause d’exclusion concrète ou une réserve ? Manque-t-il, à son avis, des documents ? Transmettez les documents médicaux manquants et exigez un nouvel examen écrit avant d’envisager d’autres démarches.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Elle refuse une prestation ou la réduit / Je ne sais pas exactement*

## Droit

Votre assurance complémentaire à l’assurance-maladie – par exemple pour l’hôpital semi-privé/privé, les traitements dentaires ou la médecine alternative – est un contrat de droit privé. Ces assurances complémentaires sont régies par la loi sur le contrat d’assurance (LCA), et non par la loi sur l’assurance-maladie (LAMal). Cela signifie que l’assurance ne rend pas de décision, et qu’il n’existe pas de procédure d’opposition comme pour l’assurance de base. Ce qui est déterminant, ce sont votre contrat, les conditions générales d’assurance (CGA) et la LCA. En cas de litige, vous devez, si nécessaire, faire valoir votre prétention devant le tribunal civil.

Sources: [KVAG · Art. 2](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2015/839/fr#art_2)

N’est considérée comme assurance complémentaire à l’assurance-maladie sociale qu’une assurance qui couvre les risques de maladie, d’accident ou de maternité et qui complète les prestations de l’assurance-maladie obligatoire. Une assurance privée qui, par exemple, ne fait qu’améliorer les prestations de l’assurance-accidents (LAA) n’en fait pas partie selon la jurisprudence ; la compétence judiciaire particulière de l’art. 7 CPC ne s’applique pas à elle.

Sources: [TF 4A_169/2023 du 31 janvier 2024, consid. 4.2](https://mcp.opencaselaw.ch/entscheid/bger_4A_169_2023#e-4-2), [CPC · art. 7](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_7)

Lors de la conclusion du contrat, vous deviez répondre conformément à la vérité à toutes les questions de l’assurance sur votre santé et sur d’autres faits pertinents pour le risque, dans la mesure où vous connaissiez ces faits ou deviez les connaître (art. 4 LCA). Sont importants les faits de nature à influer sur la détermination de l’assurance de conclure le contrat, ou de le conclure à ces conditions. Ce sur quoi l’assurance a posé des questions précises et non équivoques est réputé important.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Elle invoque des indications fausses ou manquantes lors de la conclusion du contrat / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 4](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_4)

Malgré la réticence, l’assurance ne peut pas résilier le contrat, par exemple : si le fait caché a cessé d’exister avant le sinistre ; si l’assurance a elle-même provoqué l’indication fausse ou manquante ; si elle connaissait déjà le fait ou devait le connaître ; si elle a renoncé au droit de résiliation ; ou si une question est restée sans réponse et que l’assurance a quand même conclu le contrat (art. 8 LCA). Si l’une de ces exceptions est réalisée, contestez la résiliation par écrit et avec motivation.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Elle invoque des indications fausses ou manquantes lors de la conclusion du contrat / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 8](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_8)

Le contrat peut être résilié ordinairement au plus tôt pour la fin de la troisième année, puis pour la fin de chaque année suivante, moyennant un préavis de trois mois (art. 35a al. 1 LCA) ; d’autres délais, identiques pour les deux parties, peuvent être convenus. Important pour l’assurance complémentaire à l’assurance-maladie sociale : ce droit de résiliation ordinaire n’appartient qu’à vous, en tant que preneur d’assurance, et non à l’assurance (art. 35a al. 4 LCA). Seule l’assurance collective d’indemnités journalières en cas de maladie permet aux deux parties de résilier ordinairement.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Il s’agit d’une résiliation du contrat / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 35a](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_35a)

Pour de justes motifs, chaque partie peut résilier le contrat en tout temps (art. 35b LCA), par exemple en cas de modification imprévisible des prescriptions légales qui rend impossible l’exécution du contrat, ou lorsque la continuation du contrat ne peut plus être exigée selon les règles de la bonne foi. Aucun délai de résiliation ne s’applique dans ce cas. La résiliation doit se faire par écrit ou par une autre forme permettant d’en établir la preuve par un texte, par exemple par e-mail.

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Il s’agit d’une résiliation du contrat / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 35b](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_35b)

Si l’assurance ne poursuit pas juridiquement le paiement de la prime en souffrance dans les deux mois suivant l’expiration du délai de sommation, elle est réputée s’être départie du contrat et avoir renoncé à la prime arriérée (art. 21 al. 1 LCA). Si l’assurance réclame ou accepte quand même la prime par la suite, son obligation ne reprend effet qu’à partir du moment où vous avez payé la prime arriérée avec les intérêts et les frais (art. 21 al. 2 LCA).

*S’applique si: De quoi s’agit-il dans votre litige avec l’assurance complémentaire ? → Il s’agit de la prime ou d’un retard de paiement / Je ne sais pas exactement*

Sources: [VVG · Art. 21](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_21)

Si votre canton a désigné un tribunal unique pour les litiges relatifs à l’assurance complémentaire à l’assurance-maladie sociale (art. 7 CPC), celui-ci statue directement comme instance cantonale unique. Aucune procédure de conciliation préalable n’a alors lieu (art. 198 let. f CPC) ; vous déposez votre action directement auprès de ce tribunal. La procédure simplifiée s’applique indépendamment de la valeur litigieuse (art. 243 al. 2 let. f CPC).

*S’applique si: Votre canton a-t-il désigné un tribunal unique pour ce genre de litiges ? → Oui / Je ne sais pas*

Sources: [CPC · art. 7](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_7), [CPC · art. 198](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_198), [CPC · art. 243](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_243)

Si votre canton n’a pas désigné un tel tribunal (art. 7 CPC), les règles de compétence ordinaires s’appliquent : en règle générale, une tentative de conciliation d’abord, puis l’action devant le tribunal civil compétent. Là aussi, la procédure simplifiée s’applique à votre litige indépendamment de la valeur litigieuse (art. 243 al. 2 let. f CPC). Vous pouvez savoir si votre canton a désigné un tribunal selon l’art. 7 CPC auprès de l’administration judiciaire cantonale ou d’un service de consultation juridique.

*S’applique si: Votre canton a-t-il désigné un tribunal unique pour ce genre de litiges ? → Non / Je ne sais pas*

Sources: [CPC · art. 7](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_7), [CPC · art. 243](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_243)

## Coûts

Pour les litiges relatifs à l’assurance complémentaire à l’assurance-maladie sociale, aucun frais judiciaire n’est perçu, ni dans la procédure de conciliation ni dans la procédure de décision (art. 113 al. 2 let. f et art. 114 let. e CPC). Dans la procédure de conciliation, aucuns dépens ne sont en outre en principe alloués (art. 113 al. 1 CPC). Dans la procédure judiciaire, en revanche, c’est en principe la partie qui succombe qui supporte les frais du procès. Cela comprend les dépens, c’est-à-dire surtout les frais d’avocat de la partie adverse (art. 95 et 106 CPC).

Sources: [CPC · art. 113](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_113), [CPC · art. 114](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_114), [CPC · art. 95](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_95), [CPC · art. 106](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_106)

## Conseil

S’il s’agit d’un montant important, d’une résiliation qui met en péril votre couverture d’assurance, ou si l’assurance invoque une réticence, il vaut généralement la peine de consulter une personne spécialisée en droit des assurances avant de laisser passer un délai ou de signer quoi que ce soit. Ce guide ne remplace pas un conseil juridique dans un cas particulier.

## Aide

L’Ombudsman de l’assurance-maladie sert gratuitement de médiateur entre vous et votre assurance – y compris pour les litiges relatifs à l’assurance complémentaire selon la LCA. Il ne remplace pas un tribunal, mais peut souvent contribuer rapidement et sans formalités à une solution avant que vous n’agissiez en justice. Une demande n’interrompt toutefois aucun délai – continuez à surveiller la prescription et les délais de résiliation.

De nombreux ordres cantonaux d’avocats offrent un premier renseignement juridique gratuit ou à faible coût. Profitez d’une telle offre pour évaluer vos chances de succès et la suite à donner, avant de manquer un délai ou de signer une déclaration.

## Sources

- [KVAG · Art. 2](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2015/839/fr#art_2)
- [VVG · Art. 4](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_4)
- [VVG · Art. 6](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_6)
- [VVG · Art. 8](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_8)
- [VVG · Art. 35a](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_35a)
- [VVG · Art. 35b](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_35b)
- [VVG · Art. 42](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_42)
- [VVG · Art. 46](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_46)
- [VVG · Art. 103a](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_103a)
- [VVG · Art. 20](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_20)
- [VVG · Art. 21](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/24/719_735_717/fr#art_21)
- [CPC · art. 7](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_7)
- [CPC · art. 113](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_113)
- [CPC · art. 114](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_114)
- [CPC · art. 198](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_198)
- [CPC · art. 243](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_243)
- [TF 4A_169/2023 du 31 janvier 2024, consid. 4.2](https://mcp.opencaselaw.ch/entscheid/bger_4A_169_2023#e-4-2)
- [TF 4A_366/2020 du 29 septembre 2020, consid. 3.1](https://mcp.opencaselaw.ch/entscheid/bger_4A_366_2020#e-3-1)
- [CPC · art. 95](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_95)
- [CPC · art. 106](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2010/262/fr#art_106)
- [CO · art. 135](https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/27/317_321_377/fr#art_135)

## Informations officielles

- [Ombudsman de l’assurance-maladie](https://om-kv.ch/)
- [Ordres cantonaux d’avocats (renseignement juridique gratuit)](https://www.sav-fsa.ch/de/kantonale-anwaltsverb%C3%A4nde)

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Textes légaux vérifiés le 28 septembre 2026. Information juridique générale. Elle ne remplace pas un conseil individuel.

https://swisslaw.io/fr/health/supplementary/ · swisslaw.io, health.supplementary, 2026-09-28 · CC BY 4.0
